Diaporama
Diaporama
Diaporama
Diaporama
Diaporama
Diaporama
Diaporama
Diaporama
Diaporama
Diaporama
Diaporama
Diaporama

Canopia Bayonne : Urbaser lié à une affaire de pots-de-vin

Capture

Le groupe espagnol Urbaser, en charge de la construction et de l’exploitation du pôle déchets Canopia de Bayonne, est soupçonné d’être lié à une affaire de corruption dans les Bouches-du-Rhône.

image

C’est une nouvelle qui pourrait embarasser encore plus Bil ta Garbi, le syndicat de traitement des déchets d’une grande partie des communes du Pays Basque nord, à moins de deux ans de l’ouverture annoncée du pôle de déchets Canopia Bayonne, confiée depuis avril 2010 au groupe espagnol Urbaser.

Déjà mis en doute sur sa réelle capacité à atteindre les performances présentées par ce spécialiste du traitement de déchets, cet industriel a vu sa réputation prendre un sévère tour judiciaire dans la Drôme, où le syndicat Sytrad a décidé de porter devant les tribunaux son dossier de trois unités TMB résiliées pour des retards et des surcoûts jugés inadmissibles, et pour des résultats produits largement en dessous de tous ses engagements.

Depuis trois semaines, comme l’avait révélé le Canard Enchainé dans son édition du 16 novembre, Urbaser est également dans la ligne de mire des enquêteurs de l’affaire de corruption dans le département des Bouches-du-Rhône touchant son Président socialiste, Jean-Noël Guérini, mis en examen le 8 septembre pour « prise illégale d’intérêts, trafic d’influence et association de malfaiteurs » dans une affaire de marchés publics présumés frauduleux.

Selon la “Tribune de Genève”, Urbaser pourrait être lié à une affaire de pot-de-vin

logo-journal

Selon la Tribune de Genève, le groupe espagnol Urbaser, choisi par Bil ta Garbi pour la construction et l’exploitation du pôle de traitements et de valorisation des déchets Canopia (Baiona Nord), pourrait être lié à une affaire de corruption dans les Bouches-du-Rhône.

Le journal helvétique cite le procès-verbal d’audition de Jean-Marc Nabitz, ex-directeur de Treize Développement, la société chargée des investissements du Conseil général des Bouches-du-Rhône, qui laisse entendre qu’Urbaser aurait versé des pots de vins à divers politiques contre l’attribution du marché de l’incinérateur de Fos-sur-Mer.

Alain Iriart ne commente pas

Interrogé sur ces révélations, Alain Iriart, président du syndicat Bil ta Garbi, n’a pas souhaité les commenter. “Je ne m’exprime que sur ce qui se passe dans le cadre de mon travail au Pays Basque, en tant que président de Bil ta Garbi. Sur les domaines où j’ai une réelle compétence”, a-t-il seulement indiqué. Le chantier de réalisation de l’usine de Canopia vient de commencer. Il est censé s’achever à l’été 2013.

Source : Le Journal du Pays-Basque du 7 décembre 2011 

Reportage TF1 du 26 novembre 2011

tf1 Image de prévisualisation YouTube

 

 

Urbaser : aux manettes à Bayonne, mais face à la justice dans la Drôme

La confiance placée en Pays Basque nord par le syndicat Bil Ta Garbi, en charge du pôle déchets Canopia Bayonne, dans le choix du groupe industriel espagnol Urbaser pour la maitrise d’oeuvre et l’exploitation du site ne peut occulter les problèmes catastrophiques qu’a rencontré le syndicat Sytrad (Drôme et Ardèche) dans sa relation avec le même opérateur.

La liste des déboires constatés sur les trois sites du syndicat est sans doute la plus mauvaise publicité qui soit sur ce procédé TMB (tri mécano-biologique), censé valoriser 50% des ordures ménagères résiduelles, sous forme de compost normé et de bio-gaz.

Là où, au Pays Basque nord, le syndicat Bil ta Garbi pense avoir suffisamment bordé son cahier des charges vis à vis d’Urbaser, un tout autre retour d’expériences a valu en Rhône-Alpes une clarification par voie de presse des responsables du Sytrad, par souci de transparence, précisent-ils.

"Les performances ne sont pas là et les engagements ne sont pas tenus", a résumé Jean-David Abel, vice-président du Sytrad dans un entretien ce jeudi au Dauphiné, "on a passé huit mois avec Valorga-Urbaser à avoir des discussions techniques, juridiques et financières, sans rien obtenir sur les engagements qu’ils devaient tenir".

Retard des livraisons annoncées (le centre de l’Étoile-sur-Rhône n’est toujours pas achevé et ceux de Saint-Barthélemy et Beauregard-Baret portent le constat de malfaçons constatées), compost à la norme européenne mais d’un emploi impossible sur des terres agricoles : le marché initial de 42 millions d’euros, aujourd’hui en dépassement à 56 millions d’euros, vire au cauchemar.

Le Sytrad joue la transparence et assume la résiliation du marché

 

ledauphine

Pour Serge Blache, président du Sytrad, et Jean-David Abel, vice-président : « La résiliation du marché est risquée, mais continuer avec ce groupement, c’était prendre un risque plus important ».

Dans ce dossier, le Sytrad a-t-il fait le bon choix en 2005 ? On est en droit de se poser la question, tant il a été confronté à des déboires au fil des années qui ont suivi. Cela dit, le président Serge Blache n’en démord pas : « Si aujourd’hui, il y a des problèmes, en face il y a des solutions ». On ne demande qu’à le croire.

Comme pour relativiser, il signale d’ailleurs que d’autres villes (dont Marseille, Roanne et Paris) sont aussi en délicatesse avec le groupement Valorga-Urbaser-Space, sur des marchés autrement plus importants. Soit. Mais est-ce vraiment rassurant ?

Montpellier "Ametyst n’est pas une usine de méthanisation"

François Vasquez est le porte-parole de l’association des riverains de Garosud. Il dresse le bilan de six années de combat mené contre l’usine.

vasquez

Quel bilan tirez-vous après six ans d’actions et de contestation alors que l’usine Ametyst fait l’objet de rapports salés, notamment de la chambre régionale des comptes ?

Ametyst ne pourra tout simplement jamais fonctionner. Ce n’est pas une usine de méthanisation mais une usine de tri mécano biologique (TMB) pour 85 % de son activité.

Les trois dernières années, tous nos avertissements ont été vérifiés par les faits. Mais l’Agglo est sourde à nos propositions et les élus surjouent l’impuissance ou la non-connaissance pour se réfugier derrière le discours de l’industriel.

Notre site piraté !

Gênerions-nous quelques intérêts bassement matériels ?

Nous tenons à remercier vivement ici la Société Urbaser et le Syndicat Bil ta Garbi qui, par l’intermédiaire de leurs avocats respectifs, nous menacent de poursuites pour diffamation.

Nous tenons à remercier également le hacker mal intentionné qui, par 2 fois, a essayé de pirater notre site.

Si nous avions le moindre soupçon de lassitude ou de doute sur la pertinence de notre action, ce n’est désormais plus le cas.
Car ces interventions malveillantes nous renforcent dans l’idée sur la valeur de notre combat contre une TMB malodorante et polluante pour les milliers de citoyens du voisinage.

Mesdames et Messieurs si mal masqués,  MERCI.

Adech Bayonne Nord.

hack

On croit rêver !

La ville de Bayonne multiplie les satisfécits

Premier prix : On se souvient que la ville de Bayonne avait déjà obtenu un prix dans la catégorie « déchets » pour le projet de faire du compostage en pied d’immeubles au Séqué.

Suite aux débats menés lors du Grenelle de l’environnement, Jean Louis Borloo a lancé un concours national entre les collectivités pour la réalisation d’un projet d’écoquartier. (…)

Le résultat est tombé le 4 novembre 2009. Le classement a départagé 160 projets mis en place par des collectivités à dominante urbaine ou rurale. Des catégories de récompense ont permis aux écoquartiers représentés de se mettre en avant avec leurs propres atouts. Bayonne a été primée dans la catégorie Déchets pour son futur quartier de la ZAC du Séqué. Ce projet fait partie des 28 dossiers primés, sur les 160 déposés. Quelles vont être les exigences en matière de gestion des déchets au Séqué ?(…)

Bayonne élue capitale française de la biodiversité

aqui

Source : AQUI !

A_5495_1C’est un honneur qui touche les Bayonnais. Lauréate du prix «Capitale française de la biodiversité 2011» dans la catégorie des villes «moyennes» de 20 001 à 100 000 habitants, Bayonne voit ses projets récompensés et salués par des spécialistes en la matière. C’est dans le cadre du concours mettant à l’honneur les collectivités locales qui s’engagent dans la préservation de la biodiversité que le jury a apprécié les outils innovants développés par la cité bayonnaise pour intégrer la nature et la biodiversité dans le tissu urbain. Une délégation basque se rendra ainsi à Paris le 19 octobre prochain afin de recevoir le prix de la «Capitale française de la biodiversité 2011».

Ou en est l’usine d’ordures CANOPIA à BATZ ?

Bil ta Garbi n’est toujours pas propriétaire du terrain de Batz.

Ses dirigeants n’avaient pas prévu la résistance des propriétaires qui ne veulent pas vendre ni celle du locataire a qui on a proposé des terrains de remplacement tout à fait inadéquats.

Il faut rappeler ici les inconvénients principaux attachés à ce terrain.

  • D’abord l’urbanisation du quartier.

Il y a actuellement 4.000 habitants dans un rayon d’un km.

Bil ta Garbi ne les prend pas en compte, car ses responsables utilisent une carte IGN de 1995! Or, selon les plans du service d’urbanisme de la ville de Bayonne il y aura au moins 4.000 personnes de plus dans 5 ans.

En effet on prévoit :

  • 625 logements au Séqué,
  • 800 à 1000 logements à Pinède,
  • et au moins 100 dans la zone d’urbanisation le long de la RD 817.
  • sans oublier de compter les habitants des futurs quartiers de Sainsontan et des Vallons, à raison de 3 habitants par logement.
Powered by WordPress